| Eureka
Aoyama Shinji Sélection Officielle Prix de la critique internationale (Fipresci) Grand Prix du jury œcuménique
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| Une
fusillade dans un bus : brutale, rapide, sans merci, extraordinairement
bien filmée. A partir de cette scène, l'une des toute premières
du film, et pendant les 217 minutes suivantes, Eureka saura maintenir
la tension et captiver l'attention. Les seuls rescapés de ce drame sont Makoto, le chauffeur, Naoki et Hozue, frère et sur à l'écran comme à la ville. Rescapés physiquement, mais terriblement choqués et traumatisés par cette violence, terrassés par un effondrement intérieur, paralysés par un sentiment d'impuissance. A l'âge où il est trop tôt pour savoir évaluer sa propre volonté de vivre, Naoki et Hozue restent murés dans le silence. Deux ans plus tard, leurs parents divorcent, leur père est tué dans un accident de voiture et ils se retrouvent livrés à eux-mêmes et au souvenir d'ineffaçables images sanglantes. De son côté, Makoto tente de reprendre une vie normale au sein de sa famille. En vain. Il va alors retrouver les deux enfants et trois vies brisées s'unissent. Une sorte de nouvelle famille se soude entre ceux qui, ayant partagé le même drame, auront sans doute plus de chance de se comprendre et de libérer leur mémoire. Peu de |
temps après
qu'ait débarqué Akihiko, étudiant en |
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| 3h37 - Japon - Scénario et dialogues : Aoyama Shinji - Images : Tamra Masaki - Décor : Shimizu Takeshi - Musique : Yamada Isao, Aoyama Shinji - Montage : Aoyama Shinji - Interprètes : Yakusho Koji, Miyazaki Aoi, Miyazaki Masaru, Saitoh Yohichiroh, Yakusho Sayuri, Misuishi Ken. |